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13 répliques caustiques du Président Underwood dans la saison 3 de House Of Cards

Dans la saison 3, Frank Underwood exerce le pouvoir. Il est président plus ou moins légitime mais il est Le président des Etats-Unis, le poste ultime qu’il a toujours convoité est enfin à lui ! Il n’a pas perdu de son sacarsme d’une année sur l’autre, l’occasion de découvrir 13 répliques issues des 13 épisodes de la saison 3 de House of Cards. De plus, après la liste des citations, retrouvez mon debrief de la saison 3.

Chapitre 27

You have to be a little human when you’re the president.

Vous devez paraître un peu humain lorsque vous êtes le président.

Chapitre 28

I’ve always said that power is more important than money.

J’ai toujours dit que le pouvoir était plus important que l’argent.

Chapitre 29

What is the face of a coward? The back of his head as he runs from the battle.

Le visage d’un lâche ? L’arrière de sa tête alors qu’il fuit la bataille.

Chapitre 30

Love? That’s what you’re selling? Well, I don’t buy it.

L’amour ? C’est que tu vends ? Eh bien, je n’achète pas.

Chapitre 31

We need the philosophy behind it.
We need something of substance.
We need something We need something that will capture the imagination.

On a besoin d’une philosophie derrière.
On a besoin de quelque chose de substanciel.
On a besoin de quelque chose, on a besoin de quelque chose qui saisisse l’imagination.

Chapitre 32

Frank :  I should’ve never made you ambassador.
Claire : I should’ve never made you president.

Frank : Je n’aurais jamais du faire de toi une ambassadrice
Claire : Je n’aurais jamais du faire de toi un président.

Chapitre 33

Nothing forever, except us

Rien pour toujours, sauf nous.

Chapitre 34

Thomas probably knows I made it up, but he wrote about it anyway because he understands the greater truth: imagination is its own form of courage.

Thomas sait probablement que j’ai inventé, mais il l’écrit quand même car il comprend la grande vérité : imagination est sa propre forme de courage.

Chapitre 35

And if you do anything that endangers his health again, I swear to God, I will put you in your fucking grave.

Et si vous mettez de nouveau sa santé en danger, je jure devant Dieu, je vous mets dans votre putain de tombe.

Chapitre 36

Sometimes I think the presidency is the illusion of choice.

Parfois, je pense que la présidence est l’illusion du choix.

Chapitre 37

This is not a partnership of equals. Nothing close to it. If you are to be my vice president, you will do what I ask. And we will not have this conversation every time you feel uncomfortable with what I ask you to do, or how I choose to conduct myself. That’s our dynamic.

Ce n’est pas un partenariat d’égal à égal. Ca n’a rien à voir. Si vous voulez être mon vice-président, vous allez faire ce que je demande. Et nous n’aurons plus cette conversation à chaque fois que vous sentiez mal avec ce que je vous ai demandé, ou la manière dont je choisis de me conduire. C’est notre dynamique.

Chapitre 38

Heather Dunbar :  What is it?
Doug : A message from the president.
Frank : I have only one thing to say.
Go fuck yourself.
Christ, that felt good.

Heather Dunbar :  Qu’y-a-t-il ?
Doug : Un message de la part du président
Frank : J’ai une seule chose à lui dire. Allez-vous faire foutre. Mon Dieu, cela fait du bien

 

Chapitre 39

Frank : What do you want? What is the goddamn alternative? Please, Claire, tell me, because I don’t understand.
All I am hearing is, it’s not enough.
That the White House is not enough.
That being First Lady is not enough. Not enough!
Claire : No. It’s you that’s not enough.
Frank : When we lose because of you there will be nothing.
No plan. No future. We will only be has-beens. And you want to amount to something? Well, here is the brutal fucking truth.
And you can hate me, you can be disgusted, you can feel whatever it is you wanna feel because frankly, I’m beyond caring.
But without me, you are nothing.

Frank : Qu’est-ce que tu veux ? Quelle est cette putain d’alternative ? S’il te plaît, Claire, dis-le moi; parce que je ne comprends pas. Tout ce que j’entends, ce n’est pas suffisant. Que la Maison Blanche n’est pas suffisante. Etre la première dame n’est pas suffisant. Pas suffisant.
Claire : Non, c’est toi qui n’est pas suffisant.
Frank : Quand nous perdrons à cause de toi, il y aura plus rien. Pas de plan. Pas de futur. Nous serons juste des has-beens. Et toi, tu veux t’élever à quoi ?  Eh bien, voici la brutale vérité. Et tu peux me haïr, tu peux être dégoutée, tu peux ressentir ce que tu veux ressentir, car, franchement, je suis bien loin de m’en soucier. Mais sans moi, tu es personne.

Debrief sur la saison 3 !

Cette saison 3 de House of Cards souffre de la comparaison avec les deux précédentes quasi parfaites, même si la saison 3 a le même effet addictif, elle reste en dessous. Peut-être l’exercice du pouvoir en tantq ue président est moins jouissif que de voir un personnage en quête de pouvoir ? Quoiqu’il en soit cette saison 3 reste de bonne qualité dans l’ensemble. En fait, c’est le milieu de la saison qui pêche et particulièrement les questions internationales comme les déboires avec Petrov ou bien la question de la Jordanie. Les luttes internes comme la course à la présidentielle de 2016 sont bien plus intéressantes. Et surtout, les doutes de Claire sont son mariage. La Première Dame brille de mille feux dans cette saison et ose prendre le pouvoir. Claire Underwood n’est pas aussi froide qu’elle n’y paraît et pas complètement acquise à son mari. Les conflits entre le couple sont présents pour la plupart en début de saison et fin ce qui explique le flottement du milieu de saison. Quant à Doug écartait, il revient en force et prouve sa loyauté. Même si certains trouveront les investigations de Doug pour retrouver Rachel moins prenantes, elles sont habilement menées instaurant le doute sur la fidélité du personnage à Frank et ce jusqu’au bout. Frank, président, est différent mais toujours aussi terriblement attachant.

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