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Black Sails : Saison 1

La véritable histoire des pirates des Caraïbes ?

Synopsis : 1715, l’âge d’or de la piraterie dans les Caraïbes. L’ancienne colonie britannique de New Providence est contrôlée par les pirates. Parmi eux, le plus célèbre et le plus craint est le Capitaine Flint. Lorsque la flotte britannique décide de reconquérir ce territoire abandonné aux mains des hors-la-loi, Flint décide de lutter. Car le retour de l’Empire Britannique signifierait l’extinction des pirates. Allié à Eleanor Guthrie, dont le père règne sur la contrebande à New Providence, il met au point un plan pour sauver les pirates. Au même moment, un certain John Silver est recruté dans l’équipage de Flint, un étrange jeune marin qui va rapidement s’opposer au capitaine… Abordages, mutineries et trahisons. (source : OCS)

Pourquoi regarder Black Sails ?

Avis : Pour apprécier un minimum la série, il est préférable de la voir dans son ensemble car il sera plus facile de s’attacher ne serait-ce qu’un peu aux personnages. Attention, pas trop car le monde des pirates reste cruel. Black Sails mélange fiction et histoire en s’intéressant à l’âge d’or de la piraterie avec la violence de l’époque et ne faisant pas de ces hommes des pirates sympathiques comme ceux du film Pirates des Caraïbes. Pour rappel, la série est diffusée sur Staz, la chaîne de Spartacus, donc sexe, nudité et violence, qui font la réputation de la chaîne, sont au rendez-vous même si c’est bien plus chaste. Cependant, les budgets ont l’air limité car contrairement à ce que l’on peut penser, on voit moins les pirates de Black Sails sur l’eau que sur terre sur l’île de Nassau. Et les rares plans en pleine mer montrent des effets speciaux bas de gamme : la mer est faite par ordinateur et ça se voit ! Alors, les pirates bavardent beaucoup.

La série revendique une dimension historique et les nombreuses discussion entre Miss Gunthrie et ses collaborateurs relatent la situation de l’époque impliquant les britanniques, les espagnols et les pirates. Mais, on s’y perd dans ces longs discours… Certains personnages comme Charles Vane, Jack Rackham et Anne Bonny ont vraiment existé au XVIIIème siècle alors que James Flint ou Hal Gates sont des personnages fictifs. Le mélange des deux donne une impression d’une dimension historique hasardeuse.

Sur l’ensemble de la saison, les épisodes sont très inégaux, certains sont prenants et d’autres plus mous et moins captivants. Même dans le déroulé d’un épisode, il y a vingt minutes captivantes et le reste est plat. En fait, la série souffre d’un manque de dynamisme même le final de la saison est mou, pas assez spectaculaire pour rendre impatient le téléspectateur à voir la suite. C’est un sentiment que l’on a pendant toute la saison, la série est regardable mais pas au point d’attendre avec impatience les épisodes suivants.

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