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Guépardes : courte intrusion dans les coulisses d’un label de musique au féminin !

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Guépardes est une série courte de 180 épisodes 5 minutes diffusée avant le prime de la chaîne TF1 Séries Films (ex-HD1 – canal 20 de la TNT). “Guépardes” c’est le nom du label de musique de Franck Delattre (Arnaud Henriet), un business man misogyne et hystérique plus intéressé par l’argent que l’artistique. C’est pourquoi, il a ses guépardes qui elle sont complètement dévouées à la musique aux petits soins pour leurs artistes. Elle sont quatre: Margaux (Sophie Marechal), Raphaëlle (Déborah Grall), Chloé (Natacha Krief) + l’assistante Elsa (Claire Chust). D’ailleurs, j’ai pu m’entretenir avec les guépardes lors de la projection de la série sur grand écran.

 

Comment êtes-vous arrivé sur la série guépardes ?

Sophie Marechal : “Moi, je suis bruxelloise. Je suis une comédienne belge. J’ai eu la chance de rencontrer Laurent Couraud qui était le directeur de casting et qui m’a parlé du projet. J’avais déjà fait une série en Belgique qui s’appelle La Trève. Du coup, je ne savais pas si je voulais refaire une série directement parce que parfois, il faut changer de projet. Il m’a envoyé le scénario de Guépardes et ça était un coup de foudre d’écriture. J’ai trouvé que c’était hyper bien écrit. Le rôle de Margaux qui est une manageuse, adulte, un peu autoritaire et ça m’a plu parce que c’était très loin des rôles que j’avais fait avant. Je me suis dit c’est un challenge, 180 épisodes en France. Du coup, je me suis installée à Paris”.

Déborah Grall : “Je suis arrivée sur le projet par pur casting. C’est vrai que je n’avais pas lu la série, ni rien. En plus, Sylvain Cattenoy et Doria Achour (créateurs de la série) castaient pour une autre série, un autre projet. En fait, c’était pas du tout mon personnage Raphaëlle, c’était une nana encore plus froide qui n’avait rien avoir avec Raphaëlle mais si elle est quand même assez froide. Ils m’ont rappelé à la fin de l’été pour me proposer ce projet-là en sachant qu’ils s’étaient basés sur mes essais pour créer le personnage de Raphaëlle. Ce qui est plutôt agréable en sachant qu’il avait eu un travail d’écriture avec un semblant de personnalité qui me ressemblait”.

Natacha Krief : “Je suis arrivée sur le projet parce que je venais de finir de tourner un film avec Doria Achour. Le premier film de Naidra Ayadi avec Rochdy Zem et j’ai rencontré Laurent Couraud (directeur de casting). Tout ça a fait que j’ai passé ce casting. Moi, j’aimais bien le personnage de Chloé parce que je trouve qu’elle dénote un peu parce que c’est une junior. Vu qu’elle est fraîche, elle a une autre vision de la musique. On peut vite se laisser en porter les bas fonds du milieu et avec elle, on peut se mettre à la place d’un téléspectateur”.

Claire Chust : “Je suis arrivée par casting. C’est Laurent Couraud qui faisait un casting et je suis arrivée comme ça. C’était à la base pour un autre projet. Les réalisateurs ont écrit les rôles en fonction du casting qu’ils avaient fait. Donc, les rôles étaient un peu sur-mesure ce qui était hyper agréable pour nous parce qu’on rentrait dans nos personnages hyper facilement”.

Le zèbre ne se défait pas de ses zébrures

Décrivez votre personnage ?

Sophie Marechal : “C’est une vraie passionnée par son travail. Pour moi, elle a un côté dur, rigide et tout mais tout ce qu’elle fait, elle le fait avec coeur. Elle est honnête dans ce qu’elle fait malgré toutes les complications dans son travail et tous les mensonges qui peuvent arriver. Elle a un véritable amour pour son travail. Elle est perfectionniste. Sa qualité, c’est ça c’est un personnage carré et plein de passion”.

Déborah Grall : “Elle est marié à son travail mais elle a des failles comme tout le monde”.

Natacha Krief : “Elle me ressemble quand même pas mal. Je suis novice aussi dans le milieu du cinéma. J’ai sa fraîcheur, qu’elle soit encore spontanée, qu’elle y croit. Elle a envie de se battre pour des gens qui ont envie de chanter et qui mérite leur place”.

Claire Chust : “En fait, elle est pas si bête que ça. Elle est surtout très naïve. C’est une jeune femme qui a plein de paillettes dans les yeux qui croient vraiment en ces artistes, elle aime la musique, elle est naïve donc du coup tout lui tombe un petit peu sur la tête. C’est vraiment pas une méchante. C’est l’assistante dévouée, fidèle et très gentille. Elle n’a pas une once de méchanceté.

Margaux, c’est le leader de la série ?

Sophie Marechal : “Pour l’instant, on a dit que c’était un premier rôle mais il n’y a pas un premier rôle. Il y a les quatre guépardes et Arnaud Henriet qui est le boss de cette boîte. Pour moi, on est cinq rôles principaux. Margaux, c’est le fil rouge parce que la série démarre sur pourquoi Margaux est revenue six mois plus tard dans cette agence et qu’est-ce qu’elle a à régler et dévoiler ? Elle dénonce avec sa voix-off des choses. Elle est le fil rouge et le premier rôle quelque part mais on suit cinq personnalités. La voix-off va passer sur d’autres personnages et qui vont prendre le lead. Mais, les 60 premiers épisodes, c’est Margaux”.

Avez-vous pu rencontrer des professionnels qui travaillent dans milieu des labels de musique ?

Sophie Marechal : “Mon rôle est inspirée d’une vraie personne, une manageuse assez connue dans le milieu urbain. C’est une jeune qui a la trentaine et qui a pris des grands noms de l’urbain comme Booba Nekfeu et les a fait monter avec sa petite force et son petit corps. Moi, je l’ai rencontré car mon personnage, c’est cette fille qui a inspiré la série et qui a aidé à l’écriture en partie. Je me suis fortement inspirée de son caractère de sa corporalité”.

Alors que Natacha Krief a une consultante particulière, sa propre soeur qui est dans le milieu.

Les guest-stars que vous verrez dans Guépardes : Shaka Ponk, Nicole Croisille, Kamel Ouali, Camille Lellouche…

 

Bref avis : j’ai vu une dizaine d’épisodes à la suite de Guépardes et je dois dire que c’est frais et j’ai bien rigolé car il y a des répliques vraiment tordantes. Mais, c’est un rire bref car seulement 5 minutes par épisodes et c’est bien dommage. Le concept mériterait un 26 minutes…

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