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MOSCOU NOIR : interview Adam Pålsson ?

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Qui est l’acteur suédois Adam Pålsson ? Héros de la série Moscou Noir, ce jeune talent prometteur mérite votre attention. Rencontré au festival de Télévision de Monte-Carlo lors d’un one-to-one, j’ai fait connaissance avec Adam Pålsson pour savoir qui il est, qu’il me parle de la Suède et qu’il m’en dise plus sur sa série Moscou Noir disponible en intégralité sur myCANAL.

Présentez-vous : où est-vous né et où avez-vous grandi ?

“Je m’appelle Adam Pålsson. Je suis né et j’ai grandi à Stockholm. Je suis le plus jeune d’une famille de quatre enfants. Dans ma famille, personne ne travaille dans le milieu culturel. Certes, intéressé par la culture, beaucoup de livres sur les étagères mais mes parents sont des enseignants”.

Quand avez-vous su que vous vouliez être un acteur ?

Adam Pålsson : “Si difficile à dire. Mais, j’ai toujours su que je voulais être un acteur et tout particulièrement depuis que j’ai eu mon premier rôle dans une série télé quand j’avais 13 ans. La meilleure amie de ma soeur était actrice enfant, elle m’a invité à un casting. Je ne connaissais pas ce monde. Je l’ai suivi et j’ai décroché le rôle. Puis, je suis tombé amoureux de ce travail et avec ce medium. C’est un amour qui perdure jusqu’à présent et que j’aime de plus en plus. J’apprends encore et toujours”.

Quelle est la première que vous avez adoré ?

Adam Pålsson : “Bien sûr, enfant je regardai beaucoup de films et séries pour enfant. Mais quand j’étais plus âgé, la série que j’ai vraiment aimé, c’est The Office avec Ricky Gervais. Cela m’a bluffé, je n’avais jamais vu une série pareille”.

Qu’est-ce que, nous français, devrions savoir sur la Suède ou les suèdois et que l’on ne sait pas forcément ?

Adam Pålsson : “Nous avons été très influencé, et tout particulièrement au 17ème et 18ème siècle, par la France. Beaucoup de mots que nous utilisons en suédois sont des mots français”.

“Réné Descartes, le philosophe, est mort en Suède. Je crois que c’est le roi de Suède qui l’a invité. Mais, Descartes n’était pas au courant du temps là-bas et il n’était pas habillé en conséquence. Il est tombé malade et il est mort de la grippe ou quelque chose comme ça”.

Adam Pålsson m’a confié avoir travailler pour le musée du château royal à Stockholm, c’est pourquoi il connaît pas mal de chose sur l’histoire de la famille royale de Suède.

 

 

Comment avez-vous décroché le rôle pour Moscou Noir ?

Adam Pålsson : “Ils m’ont demandé de passer l’audition pour le rôle et j’ai rencontré le réalisateur. Je les ai rencontrés et j’ai fait un casting. En fait, j’ai déjà travaillé avec le réalisateur Mikael Håfström, la première fois quand j’avais 14 ans ou 15 ans quand il a fait un film intitulé The Evil. Mais, j’ai travaillé 1 ou 2 jours et après il partit à Hollwywood durant 15 ans. Alors, ça me paraissait logique de retravailler avec lui. Je suis vraiment content de faire partie de l’équipe de cette série. C’est très ambitieux. Puis, j’ai eu la chance d’apprendre le russe”.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre apprentissage express du russe pour Moscou Noir ?

Adam Pålsson : “Vous ne disposez jamais du temps souhaité. J’avais un professeur de russe qui venait me voir après avoir laisser mon enfant à la crèche. Puis, nous étudions le russe toute la journée et quand je suis allé en Lituanie pour tourner, j’avais cette babouchka russe qui était chez moi quand je rentrais du travail. On étudiait, alors, les répliques du lendemain. C’était difficile. Je me souviens de peu de russe. Je pense que si je devais réessayer, cela serait plus simple mais je ne peux pas faire de la petite conversation […] Le plus important pour moi, c’est que je voulais vraiment que les russes comprennent ce que je disais. Je n’étais pas supposé un russe, je suis un suédois qui travaille dans une banque internationale à Moscou. Je devais être capable de parler russe mais ne pas sonner comme un russe”.

“Ils ont dit que Vilnus ressemblait davantage à Moscou, il y a 50 ans que Moscou maintenant parce qu’ils construisent tellement avec ces grattes-ciels”.

Comment le public peut s’identifier à Tom Blixen ?

Adam Pålsson :”Je pense qu’il est facile de s’identifier à lui. Ce que la série veut montrer c’est qu’est-ce qui se passe quand l’URSS se transforme en Russie avec ce système capitaliste fragile. Vous ne pouvez pas montrer ça avec des nouveaux russes parce que ça serait plus difficile pour l’Europe de l’est de s’identifier. Alors, c’est pourquoi nous avons ce jeune suédois qui travaille à Moscou et on voit tous ces changements de la société à travers son point de vue”.

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