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Ryan Eggold & Freema Agyeman, interview des médecins de NEW AMSTERDAM

Bienvenue à l’hôpital de NEW AMSTERDAM ! Il s’agit bien d’un établissement hospitalier qui se trouve aux États-Unis et c’est aussi le titre de la série diffusée sur TF1 et qui vous raconte la vie de cet hôpital si particulier. Inspirée du mémoire Docteur Eric Manheimer, la série NEW AMSTERDAM, l’humain est remis au centre de la médecine, qui a tendance, en particulier aux États-Unis à devenir plus un business qu’une aide aux personnes en souffrance. Fraîchement nommé directeur de l’établissement, le docteur Max Goodwin (Ryan Eggold) décide de bouleverser l’administration et le mode de fonctionnement de New Amsterdam. Dès son arrivée, il confronte le personnel et opère des changements drastiques… Ces bouleversements vont affecter l’oncologue renommée Helen Sharpe (Freema Agyeman), plus habituée aux plateaux de télévision et aux conférences qu’aux consultations à l’hôpital. Peut-être doit-elle revoir ses priorités.

Lors du table ronde au 59ème Festival de Télévision de Monte-Carlo, Ryan Eggold et Freema Agyeman m’ont expliqué pourquoi New Amsterdam était une série médicale différente des autres.

 

NEW AMSTERDAM redonne de la valeur à l’Humain au cœur de la médecine !

En quoi New Amsterdam se distingue des autres séries médicales ?

Ryan Eggold : « Il y a beaucoup de très bonnes séries médicales et elles font toutes les choses bien. Certaines se focalisent davantage sur les relations de cœur. Je pense que notre série lance une discussion intéressante sur les services de santé, en particulier aux États-Unis, où le secteur se concentre davantage sur le profit et la monétisation de la maladie au lieu d’aider les gens à obtenir des soins. Il y a une discussion dans l’idée de rejoindre le reste du monde et d’être capable d’assurer des soins pour tout le monde et de ne pas avoir des soins abordables uniquement pour ceux qui ont beaucoup d’argent. Ce qui est intéressant, je trouve. Puis, il y a cette idée de retourner vers une approche plus humaine ».

Freema Agyeman : « Puis, c’est aussi basé sur une histoire vraie ce qui nous différencie des autres séries médicales. Dr.Eric Manheimer a écrit un mémoire sur ces douze patients et il était un de ces patients et c’est un consultant sur notre série. Il est très à cheval sur la pertinence de la série ».

Ryan Eggold : « La pertinence. Ils essaient d’incorporer des problèmes qui affectent la vie des gens. Comment l’incapacité de se payer des médicaments ».

 

Est-ce que vous pensez que cette série peut faire changer la gestion ou la politique sur services médicaux aux États-Unis ?

Freema Agyeman : « Cela peut définitivement lancer une discussion et c’est ce qui se produit ».

Ryan Eggold : « Je ne pense pas qu’une série peut changer le monde  radicalement mais je pense, en revanche, qu’une voix, que des gens peuvent changer le monde réellement. Comme Eric (Manheimer), le docteur que Freema joue à l’écran (Helen Sharpe), tous ces gens, toutes ces infirmier(es) qui prennent soin des gens peuvent être des portes-paroles. Je trouve ça excitant. Comme Freema, l’a dit vous pouvez lancer des idées, faire partie d’une conversation ou faire parler les gens dessus. C’est peut-être le début d’une étincelle ».

Freema Agyeman : « Oui parce que nous parlons tous de séries et de celles que l’on regarde. Qu’est-ce que vous regardez ? Les séries reflètent des problèmes de la société donc, vous parlez des affaires courantes et c’est génial de pouvoir représenter ça ».

Ryan Eggold : « Je pense, de nos jours, nous voulons que notre contenu soit pertinent et reflète nos vies ».

 

 

Question à découvrir après avoir l’épisode 1 de NEW AMSTERDAM

Ryan, ce n’est pas stressant d’accepter un rôle sachant que son personnage est atteint d’une maladie et peut disparaître au cas où la série n’est pas renouvelée ?

Ryan Eggold : « C’est angoissant mais pas pour cette raison parce qu’Eric Manheimer est parvenu avec succès à vaincre la maladie grâce à Dieu. Dans le rôle de ce personnage, vous ressentez une sécurité de l’emploi mais qui sait après Game of Thrones ? :p Puis, il y a tellement d’histoires à raconter mais c’est angoissant de rendre justice à tous les gens qui ont vécu cette maladie mais pas seulement en faisant semblant comme moi. Vous voulez raconter cette histoire aussi justement que possible et c’est effrayant émotionnellement d’embrasser cette situation afin que les téléspectateurs puissent le ressentir, la raconter avec votre mortalité. J’ai beaucoup de respecter pour ces personnes qui luttent face à cette maladie et il y en a tellement à travers le monde ».

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