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Séries Mania S7 jour #6

Rencontres américaines et rires et émerveillement le tout à Séries Mania !

El marginal

Univers carcéral argentin et la dureté du milieu. Des images chocs et des personnages haut en couleur.

Série 13×48 min
Pays : Argentine ??

Irresponsable

Enfin de l’humour français drôle et d’actualité. Les dialogues sont bien écrits et des situations cocasses et très rigolotes.

Série 10×26 min
Pays : France ??

Étude de cas sur la série Marseille

Pour parler de Marseille, Joris Evers (Vice-président de Netflix), Florent-Emilio Siri (showrunner et réalisateur épisode 1 à 4), Pascal Breton (producteur) et Stéphane Caillard (actrice).

Que représente Marseille pour Netflix ?

Joris Evers : « Marseille est un événement pour Netflix. C’est la première série originale internationale pour Netflix produite en Europe. Nous en sommes très fiers. Nous sommes ravis de montrer Marseille à nos membres soit 81,5 millions de personnes à travers le monde ».

Est-ce que Marseille est une démonstration de l’intégration de Netflix en France ?

Joris Evers : « Je crois que c’est important d’avoir une grande variété de programmes sur Netflix. Évidemment, avoir une grande série française et être capable de réunir des grandes stars du grand écran pour la première fois dans une série est quelque chose dont nous sommes fiers ».

Un défi de réaliser une série française à dimension internationale ?

Florent-Emilio Siri : « Je me suis beaucoup posé la question du franco-français. Je pense que dans l’écriture, l’histoire avait suffisamment de largeur et parler de l’humain, c’est international. Les problématiques sont les mêmes. Mon défi, c’était de ramener du langage visuel, c’est-à-dire du langage cinématographique à l’intérieur de la série télé qui est souvent, je trouve très bavarde. Donc, c’est intéressant, ça fait souvent avancer l’histoire. Mais, il y a d’autres manière de faire avancer les histoires et d’utiliser le langage visuel au maximum. C’est d’amener le cinéma à la télé ».

Que signifie être showrunner de Marseille ?

Florent-Emilio Siri : « On a fait du showrunner à la française. Vous savez qu’en France, l’auteur du film est le réalisateur. Je voulais raconter cette histoire visuellement et que je puisse choisir le réalisateur qui travaillerait avec moi; J’ai fait une bible visuelle et j’ai trouvé une manière pertinente de raconter cette histoire. J’ai suivi le montage avec les cinq monteurs. J’ai choisi le casting. J’ai tout de suite pensé à Gérard Depardieu pour faire le maire de Marseille parce que je pensais qu’il y avait qu’un qui pouvait le jouer. De travailler avec Benoît Magimelle avec qui j’ai déjà travaillé; Puis, je me disais qu’au cinéma, on ne les avait jamais vu ensemble. C’était une grande opportunité de le faire sachant que les personnages sont formidables. J’ai choisi les décors. Finalement, vous construisez l’histoire sur les huit épisodes. Mon angoisse, c’est qu’on ait le sentiment qu’il y ait des ruptures et qu’on ait le sentiment qu’il y ait plusieurs pattes. Je voulais vraiment influer, donner à cette série le sentiment que ça soit juste la série qui soit importante et pas à l’intérieur les différences ».

Florent-Emilio Siri : « La série c’est l’amour des personnages »

Quand on annonce une série sur Marseille, nous les français, on pense à Plus Belle La vie : une influence ?

Florent-Emilio Siri : « Je me suis inspiré 🙂 ça aurait pu s’appeler Lille. Marseille, c’est un personnage, Marseille, elle est télégénique. La lumière est fantastique. Mais, c’est une autre histoire. Moi, je n’ai pas du tout pensé à Plus Belle La Vie. Ah si, je dois vous confier quelque chose que quand j’étais à Marseille, j’ai demandé au directeur de casting d’éviter les acteurs de Plus Belle La Vie. Pas parce que je les aime pas car il y a de très bons acteurs dans cette série. Je ne voulais pas d’espèce de petite coïncidence. Je crois qu’il y en à quelques moments mais bon des petits rôles ».

Stéphane, quand vous avez approché ce rôle : est-ce qu’on a en tête qu’on va être vu dans le monde entier ?

Stéphane Caillard : « Oui, on l’a en tête mais je dois vous avouer que quand on doit travailler au quotidien sur le tournage, je vous avoue que je ne pensais pas tous les matins à la manière dont ça allait être diffusé. Ca peut émoustiller en se disant que c’est une visibilité qui est chouette. Mais, ça n’a pas changé la manière dont je perçois ce travail et la rigueur avec laquelle j’ai essayé de le mener ».

infos :

Rencontre avec Cuba Gooding Jr.

Dans la série American Crime Story : The People v. O.J Simpson de Ryan Murphy, Cuba Gooding Jr. joue le célèbre O.J Simpson. L’acteur en forme a assuré un véritable show à l’américaine rejouant pour le public de Séries Mania une scène du film Jerry Macguire « show me the money ».

Vous avez joué dans deux épisodes de Macgyver, pouvez-vous nous en parler ?

Cuba Gooding Jr. : « Oui, j’étais dedans et je n’étais pas très bon. Je jouais Billy Colton, un chasseur de prime. J’ai fait un spin-off de la série appelé « The Colton Brothers » et on n’a pas été retenu ».

Avez-vous lu le livre The Run of His Life: The People v. O.J. Simpson de Jeffrey Toobin qui a inspiré la série ?

Cuba Gooding Jr. : « J’ai lu des livres, j’ai lu des extraits du livre. Je ne le considère pas comme la Bible car tout le monde a ses opinions. J’ai fait un accord avec Ryan Murphy. Je ne suis pas ici pour clamer son innocence ou sa culpabilité. Ryan a dit qu’il allait collecter les prises pour montrer une performance ambiguë et laisser les gens avoir leurs propres opinions ».

American Crime Story aura une saison 2 et est-ce que vous souhaitez être dans la saison 2 ?

Cuba Gooding Jr. : « Absolument ».

Est-ce que c’est parce que vous aimez la série ou vous déjà une discussion sur le sujet ?

Cuba Gooding Jr. : « Vous n’écoutez pas quand je parle : Ryan Murphy, Ryan Murphy, Ryan Murphy ».

Avez-vous rencontré O.J Simpson en prison pour le rôle ?

Cuba Gooding Jr. : « Je ne voulais pas le rencontrer en prison à cause de son psychisme de prisonnier pour problèmes comportementaux. J’ai des amis et des proches qui sont incarcérés et je sais ce que ça peut faire sur le psychisme d’un homme ».

Comment vous êtes-vous préparé pour le rôle ?

Cuba Gooding Jr. : « J’ai regardé beaucoup d’extraits du procès et étudier son maniérisme. Puis, le jeu d’acteur prend le relais, vous avez une idée de qui vous êtes et vous avancez avec le personnage dans chaque scène qu’il doit affronter. Tant que vous êtes sur le chemin de la vérité tout est bon ».

Beau séjour

Résoudre sa propre mort, c’est l’histoire de Kato. Une enquête policière classique mais menée de façon originale avec comme enquêtrice la mort et encore plus intéressant, elle est vue par certains vivants qui ont des choses à cacher.

Série 10×52 min
Pays : Belgique ??

Après la projection, une grande partie de l’équipe de la série dont la jeune actrice dans le rôle de Kato : Lynn Van Royen. L’idée vient de l’enfance de la réalisatrice et créatrice Nathalie Bastenyns qui appréciait cet hôtel.
Lynn Van Royen, comment ça se passe le fait de se retrouver face à son cadavre ?

Lynn Van Royen : « En fait, je n’ai pas vu mon propre corps. C’était une couverture blanche et je devais m’imaginer me regardant morte. Je ne sais pas à quoi je pensais à ce moment, je pense que je ne réfléchissais pas trop à cet instant. Vous ne pouvez pas commencer à imaginer ce que ça ferait de vous regarder morte. Avant le tournage et après avoir lu le script, je pensais que j’allais être très seule sur le tournage et particulièrement quand je suis avec ma mère. C’est le lien le plus fort que vous ayez, une mère et son enfant et je ne pouvais pas communiquer avec elle. De toute façon, elle ne me voit pas, sent pas. Mais, après un moment, vous focalisez uniquement sur les gens avec qui vous pouvez communiquer. Je n’avais pas l’impression de jouer un fantôme ou une morte vivante. Je me suis sentie très en vie ».

Suite au prochain épisode de Séries Mania…

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