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The End of The F***ing World : destin de psychopathe contrarié

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I’m James / Je m’appelle James
I’m 17 / J’ai 17 ans
and I’m pretty sure I’m a psychopath / Je suis quasiment sûrement que je suis un psychopathe.

Ce sont par ces mots que commence la série The End of The F***ing World. Ils donnent le ton de l’histoire que vous allez découvrir. Parce que oui, James est étrange, inquiétant et il est fort probable qu’il soit bel et bien un psychopathe en puissance. Très réaliste sur son état, le jeune adolescent analyse plusieurs faits de sa vie qui lui l’amène à cette conclusion tout à fait pertinente. En prononçant, ces trois premières phrases dont la dernière choc, James pique notre curiosité et nous donne envie de le suivre. Pour vous dire, j’étais un peu avachie dans mon canapé mais je me suis légèrement redressée au moment où la dernière phrase comme interpellée.

L’histoire de James le psychopathe débute avec la rencontre d’Alyssa, une fille excentrique et je-m’en-foutiste pas psychopathe comme James mais assurément dérangée et différente du commun des mortels. Elle est du style à péter son smartphone en deux secondes parce qu’une de ces camarades de classe en face d’elle lui a envoyé un texto. Elle a le sang chaud, on va dire. Vous allez me dire avec James, ils forment la paire parfaite. J’aimerais vous dire oui, évidemment sauf que James prévoit de tuer Alyssa. Enfin, c’est son projet initial mais tout ne se passe pas comme prévu. Même si le jeune homme a réussi son plan se rapprocher de la victime, l’aventure dans laquelle il s’embarque avec Alyssa ne va pas réellement arranger ses affaires…

Et c’est aussi ça le charme de The End of The F***ing World, un psychopathe en devenir qui n’arrive pas complétement à s’accomplir. Même si dès le début, on se doute bien que son dessein sera contrarié et que potentiellement, tuer Alyssa va être plus compliquée que prévu. Mais, la série nous amène dans un véritable road trip en mode délire morbide qui est bien fait et auquel, on adhère rapidement dès le premier épisode. En une soirée, je me suis enchaînée les épisodes de 26 minutes. Les jeunes acteurs Alex Lawther et Jessica Barden sont excellents dans leurs rôles respectifs et ils donnent vie à des personnages originaux et attachants.

The End of The F***ing World, c’est dérangeant, c’est délirant, c’est anglais et c’est plutôt génial pour passer un bon moment en série !

Ma note saison 1 :

 

The End of The F***ing World sur Netflix

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