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THE STAND : Amber Heard : “Nadine n’est pas plus une séductrice qu’elle n’est une survivante”

Dans THE STAND sur Starzplay, l’actrice Amber Heard joue le rôle de Nadine Cross. Dans l’univers de Stephen King, Nadine Cross est une orpheline adoptée à l’âge de quatre mois et demi. Ses parents adoptifs et leur fils biologique ont été tués dans un accident de voiture quand elle avait six ans, après quoi elle est allée vivre avec des proches. À aucun moment Nadine ne s’est sentie désirée par l’une ou l’autre des familles qui l’avaient adoptée: ses «parents» avaient toujours favorisé leur fils naturel. Et sa tante et son oncle, tous deux d’âge moyen, lui en voulaient car ils se sont vu confier la responsabilité d’un enfant si tard dans la vie. À l’approche de la maturité sexuelle, elle a tenté quelques tentatives pour avoir des relations normales avec des garçons, mais une force étrange et extérieure avait toujours contrecarré ces efforts. Nadine exerce la profession de maîtresse d’école et quand on la rencontre elle se trouve avec un petit garçon muet qu’elle nomme “Joe”. Le petit garçon l’a suit partout.

 

Amber Heard, une Nadine complexe !

Lors de la conférence de presse virtuelle avec les équipes de The Stand, j’ai pu poser une question à Amber Heard sur l’ambiguïté du personne de Nadine et voici sa réponse…

 

Nadine est un personnage complexe dans The Stand. A la fois, elle a un côté séductrice très prononcé et elle a une fragilité touchante comme on la voit au début d’un épisode bouleversé devant son reflet. Que pensez-vous de cette vision du personnage de Nadine ?

Amber Heard : “Je pense que c’est ce qui rend Nadine intéressante. Merci à Stephen King et à son génie dans la création de personnages avec de vraies histoires qui sont complexes pour les rendre intéressants et nuancés.  Merci également au passé fouillé et cette plate-forme. J’ai essayé de rendre justice à Nadine et de la ramener à l’humanité. C’est une  séductrice qui peut aussi être vulnérable. Le séductrice et / ou la séduction et la vulnérabilité ne s’excluent pas mutuellement. Je ne ressens pas le besoin en tant que femme, je dois m’excuser pour l’une pour justifier l’autre ou vice versa. Nadine n’est pas plus une séductrice qu’elle n’est une survivante. Et elle utilise les outils dont elle a besoin pour survivre dans un monde qui attend des choses d’elle et la regarde et le monde d’aujourd’hui a prouvé que son histoire est vraie. Le monde l’a traitée d’une certaine manière et elle n’entre pas dans la zone libre de Boulder ou dans notre histoire, en faisant confiance aux gens ou comptant sur la capacité de faire confiance aux gens. Elle n’a pas ce luxe. Il y a beaucoup d’ambiguïté parce qu’elle est humaine et elle est déchirée. Elle, pour la première fois, rencontre un environnement et un monde de personnes où elle est initiée à l’amour, à la compassion et à l’empathie. Et c’est la première fois que Nadine rencontre ça de sa vie. Le monde n’a pas été clément avec elle. Alors elle lutte avec la solitude et l’aliénation. Elle comprend très bien la mission dans laquelle elle est contrainte à travers son histoire et aussi la possibilité, le potentiel représenté par l’espoir et l’amour et la charité et la coopération qui sont si incarnées dans la zone libre de Boulder et des personnages comme Larry. Donc, oui, il y a beaucoup d’ambiguïté, beaucoup de douleur et de devoir prendre cette décision. Elle a finalement le pire choix de tous les temps”.

 

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