Qu’est-ce qu’un bon flic ou un mauvais flic ? Une question avec laquelle joue la série très nommée Good Cop/Bad Cop créée par John Quaintance qui réunit à l’écran Leighton Meester et Luke Cook. Ce dernier était présent au Festival de Télévision de Monte-Carlo avec le créateur de la série et le producteur exécutif Jeff Wachtel pour présenter la série en compétition officielle et qui a été distinguée par le prix du jury 2025 !
« Bienvenue à Eden Vale – un petit coin de paradis sur Terre. » C’est ce que proclament les panneaux à l’entrée de cette ville américaine en apparence idyllique, dans cette série policière. Mais derrière les crimes teintés d’humour noir et les relations complexes, de sombres vérités menacent les efforts du chef de la police Big Hank, pour faire d’Eden Vale, la ville la plus sûre d’Amérique.
Pour Hank, c’est une affaire de famille. Sa fille Lou, également sa fidèle adjointe, a un regard acéré sur les dessous moins reluisants de la ville. Lorsque Henry, le frère de Lou et fils de Hank, revient de la grande ville pour obtenir son insigne de détective, son manque de savoir-vivre agace tout le monde. Contraints de travailler ensemble, Lou et Henry – la gentille flic et le flic dur – commencent à soupçonner que les résidents excentriques d’Eden Vale, y compris leur propre père, cachent un lourd secret.
Luke Cook : Good Cop / Bad Cop ?
L’acteur australien répond avec humour sur cette question du bon ou mauvais flic !
Secret de fabrication de la série Good Cop/Bad Cop !
Avec John Quaintance, créateur de la série, c’est l’occasion d’en savoir plus sur la genèse de la série et quels sont ces intentions en imaginant Good Cop/Bad Cop.
Une série sur l’amour familial
« La série parle au fond d’une famille qui tente de se retrouver. D’après mon expérience en télévision, les séries les plus réussies sont, à un certain niveau, des histoires d’amour. Donc il s’agit vraiment ici d’une histoire d’amour au sein d’une famille. La première saison avait pour objectif de réunir cette famille brisée. Puis, sans rien dévoiler à ceux d’entre vous qui n’ont pas encore vu toute la série, sur le fait que cette unité est menacée, qu’on risque de la voir se disloquer. À l’image de tout bon ‘vont-ils, ne vont-ils pas’ dans une romance, c’est pareil pour une famille qui essaie de réparer ses fractures : les saisons suivantes porteront toujours sur le va-et-vient de cette relation, tout en résolvant des meurtres amusants et ce genre de choses. »
et son jeu de dynamique familiale idéal pour la narration d’une série
« On s’est beaucoup amusés en mettant en place une sorte de mystère feuilletonnant sur l’ensemble de la saison, et je pense que nous continuerions à le faire. Mais il s’agit de trouver des manières de faire comme nous pourrions le faire dans nos propres familles. Ce qui m’intéressait vraiment, c’est que, contrairement aux relations amoureuses, vous êtes en quelque sorte coincé avec votre famille. Vous pouvez traverser des périodes où vous ne supportez vraiment pas certains membres de votre famille, mais vous n’avez pas l’option de les quitter. Vous les aimerez toujours, au fond. Et cela vous donne beaucoup de liberté pour jouer avec des dynamiques familiales qui changent beaucoup, en se rapprochant et en s’éloignant. »
Le casting d’Henry et le ton recherché
« J’ai toujours dit que je voulais que Henry ait cette sorte de mâchoire carrée, comme s’il sortait d’un film noir des années 1940, un peu comme Sterling Hayden ou quelqu’un du genre, ou comme Jack Webb dans Dragnet, quelqu’un de vraiment, vraiment sérieux, du genre “juste les faits”. Mais je cherchais un gars d’1m95, avec une mâchoire de héros, beau, vraiment drôle et vraiment étrange. Et tout le monde me disait : ‘Oui, bonne chance’. En plus, il devait être australien et avoir un accent américain parfait. Et je réalisais que ça n’existait pas…
Puis, l’audition de Luke est arrivée, et je me suis dit : ‘il existe ! » Je n’ai pas eu à lui dire tout ça. Il le savait, tout simplement. »
Enfin, John Quaintance confesse s’être inspiré du fils du copain de sa tante qui « était obsédé par les détectives. Il adorait les détectives. Il avait environ huit ans, et il portait un imperméable et un chapeau de Sherlock Holmes, et il se promenait avec une loupe. Il avait aussi un petit faux badge que son père lui avait acheté, et il partait chercher des indices…« . Comme quoi, il a puisé son inspiration dans sa famille !
La série n’a pas de saison 2 annoncée officiellement mais l’équipe y croit dur comme fer. Good Cop/Bad Cop n’est pas disponible en France et à la recherche d’un diffuseur français.



![[VIDEO] Comment Luke Cook réinvente le duo GOOD COP/BAD COP dans la série policière](https://lubieenserie.fr/wp-content/uploads/2026/02/good-cop-bad-coop-luke-cook-scaled.png)