Et si Sherlock Holmes avait eu une fille ? C’est le postulat de la série SHERLOCK AND DAUGHTER créée par Brendan Foley ! Sherlock Holmes est hors de sa zone de confort. Le célèbre détective se retrouve mystérieusement incapable d’enquêter sur une affaire sinistre sans mettre en danger la vie de ses plus proches amis. Pendant ce temps, Amelia, une jeune Américaine, découvre que son père disparu pourrait être nul autre que le célèbre Holmes, après l’assassinat brutal et inexpliqué de sa mère. Confronté à cette jeune femme affirmant être sa fille, Sherlock vacille entre raison et émotions. Malgré leurs origines et tempéraments opposés, Amelia s’impose rapidement comme une alliée indispensable pour résoudre l’affaire. Ensemble, ils s’attaquent à une conspiration mondiale, élucident le meurtre de sa mère et cherchent la vérité sur ses origines. Est-elle réellement la fille de Sherlock Holmes ? Va-t-elle le conduire à la rédemption ?
Dans le duo père et fille, les comédiens David Twelis et Blu Hunt. L’actrice interprète le personnage d’Amelia Rojas, une jeune Américaine originaire de Californie qui arrive à Londres après le meurtre de sa mère pour retrouver Sherlock Holmes, son père présumé. J’ai eu la chance de rencontrer Blu Hunt lors du festival de Télévision de Monte-Carlo autour d’une table ronde et de discuter de ce rôle si particulier être la fille du célèbre Sherlock Holmes !
Blu Hunt est la fille parfaite pour Sherlock Holmes !
Pourquoi, selon vous, est-il plus intéressant pour la série d’explorer la relation entre Sherlock et une fille plutôt qu’un fils ?
Blu Hunt : « C’était vraiment important que ce soit une fille. Sinon, je crois qu’il n’y aurait presque aucun sens à ce qu’il ait un enfant, parce que je trouve que ça aurait moins d’impact. En fait, si un fils apparaissait en disant : « Je suis ton fils », il y aurait peut-être moins de résistance, parce qu’à cette époque-là, en particulier, il y a tout le concept d’héritage. Cette façon qu’ont les hommes de concevoir le fait de transmettre quelque chose. Il le regarderait et dirait : « Ah, voilà mon petit junior. ». Mais avec une fille, il y a beaucoup plus de conflit. Il y a presque davantage de tension. Par exemple, quand, dans le premier épisode, elle commence à enquêter dans la maison dès son arrivée, il y a presque une forme d’embarras parce que c’est une jeune femme, et que ce n’est pas sa place de se comporter ainsi, uniquement en termes de normes de genre. Et si tu ajoutes à ça tout le reste concernant mon personnage… Oui, je pense que c’était forcément une fille. »
La série s’amuse aussi sur le choc culturel entre les États-Unis et le Royaume-Uni : comment avez-vous joué avec ce contraste, en tant qu’américaine ?
Blu Hunt : « On peut clairement le voir quand on regarde la série. Il n’y a qu’un seul autre Américain dans la série, Phillip P. Keene, qui joue le père de Clara. Mais, en vrai, j’étais un peu le seule Américaine. Ce qui était fou parce qu’on tournait ces scènes et tout le monde avait son accent britannique, et les répliques sortaient tellement naturellement, ils parlent de mystères et ça sonne super naturel. Et moi, dès que je disais quelque chose à propos d’un mystère, j’étais là : « Pourquoi est-ce que je sonne aussi bizarre ? » Je me parvenais pas à avoir cet accent naturellement. Mais en tournant la série, en pensant à l’aspect américain versus britannique, je me faisais la réflexion que la version américaine d’un détective, c’est toujours du noir, c’est toujours ce détective dur, cynique. Puis, tu as les détectives anglais comme Sherlock Holmes. Donc j’ai essayé de trouver où je me situais dans cet univers. Et il y a beaucoup de blagues sur les Américains. Je trouve ça assez drôle, en vrai. »
Quel était votre principal défi sur cette série ?



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