Et si tu passais une P*TAIN DE SOIRÉE en série ? Slash, le média social des 18-30 ans de France Télévisions, enrichit son offre et propose la première série en 9/16, produite à destination des réseaux sociaux. Elle sera disponible chaque jour sur les comptes de Slash (Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube et Facebook). La série est co-écrite par Quentin Pissot et Roman Doduik, l’humoriste est aussi interprète du personnage de Simon. Il organise un anniversaire surprise pour Angèle, sa meilleure amie, dont il est secrètement amoureux depuis toujours. Juste avant que la fête éclate, elle lui annonce qu’elle part dès le lendemain pour le Canada, sans retour prévu. Sous le choc, Simon refuse d’abandonner : il lui reste une nuit pour tout tenter… et lui avouer enfin ses sentiments avant le lever du soleil.
P*tain de soirée a été présentée en avant-première et en grandes pompes à Canneseries où j’ai eu la chance de modérer l’échange de questions/réponses à la suite de la projection en présence d’une rimbanbelle de talents : Roman Doduik (Simon), Lou Howard (Angèle), Léo Vazzoler (Ben), Denez Raoul (Théo), Katell Varvat (Sasha), Adil Mekki (Mehdi), Maeva Gonzales (Amina), Amalia Blasco (Judith) ainsi que le réalisateur Félix Guimard et le co-créateur de la série Quentin Pissot.
Lou Howard est Angèle, celle à qui est dédiée cette P*tain de soirée
Coulisses de la création d’une série verticale à la française !
Je me suis entretenue plus longuement avec Quentin Pissot, co-créateur de la série P*tain de soirée afin d’en savoir sur les secrets de fabrication d’une telle série qui est une comédie romantique pensée pour le format vertical. Un exercice de style moderne, mais surtout un vrai projet d’écriture, né d’une rencontre artistique forte. Quentin Pissot et Roman Doduik se sont rencontrés en Zonz ou plus précisément sur le tournage de la série Zonz dont Quentin Pissot est également le co-créateur. Entre les prises de Roman, Quentin très présent sur le tournage, ne cesse de rire et d’échanger plus profondément avec le comédien, jusqu’à ce qu’une évidence s’impose : « on a vraiment eu un coup de cœur créatif ». Une complicité si naturelle qu’ils se disent rapidement : « qu’il fallait qu’on fasse une série ».
Le projet se concrétise lorsque France Télévisions évoque son intérêt pour le format vertical. Pour Quentin Pissot, il ne s’agissait pourtant pas seulement de répondre à une tendance. Si le format vertical s’impose aujourd’hui auprès du jeune public, encore fallait-il comprendre y injecter une vraie ambition narrative. Comme il l’explique, la réflexion de départ était simple : si cette manière de consommer de la fiction fonctionne « c’est que quelque part il y a quelque chose d’intéressant à faire dedans ». La vraie question devient alors : « comment on peut raconter des histoires, des vraies histoires de séries, dans cet environnement-là ? »
Le choix de la comédie romantique s’impose naturellement. Quentin Pissot parle d’un genre : « qui nous parle, qui parle au public », capable d’allier efficacité populaire et profondeur émotionnelle. encore fallait-il adapter ses codes à un format ultra-court. Car, rappelle-t-il, « trois minutes, vingt épisodes de trois minutes, c’est vingt débuts, vingt milieux, vingt fins ». Une contrainte d’écriture vertigineuse qui impose de penser chaque épisode comme une unité autonome, tout en se servant du récit global.
Puis, Quentin Pissot explique avoir pensé la série « comme une fusée à trois étages ». D’abord, les épisodes jouent pleinement les codes du web et du sketch avec un « curseur d’humour très haut ». Ensuite, vient le temps de la comédie romantique, quand les sentiments prennent plus de place. Enfin, dans la dernière ligne droite, la série assume des moments plus romanesques et parfois plus graves. Si cette montée en puissance fonctionne, c’est parce que, selon lui, « les gens sont venus pour les rires, ils sont restés pour les personnages ».
L’auteur insiste sur le rôle essentiel de la mise en scène. Le réalisateur Félix Guimard arrive avec une ambition claire : ne pas tourner une succession de sketches, mais « une vraie série, avec des plans-séquences, des cadres construits, une lumière, une vraie mise en scène « . Quentin Pissot salue plus largement le travail collectif derrière le projet, convaincu que chaque membre de l’équipe a permis de hisser l’ensemble à un autre niveau. Avec émotion, il résume : « j’ai écrit une série, mais on a fait une série »
Et si P*tain de soirée devait laisser une seule idée à son public, elle serait finalement très simple. Au-delà des gags, des quiproquos et du romantisme, Quentin Pissot espère rappeler une chose : « la complicité, c’est le truc le plus sexy du monde ».
Rendez-vous sur les comptes Slash pour découvrir P*tain de soirée.



![[VIDEO] Passez une P*TAIN DE SOIRÉE avec Roman Doduik et Lou Howard !](https://lubieenserie.fr/wp-content/uploads/2026/04/putain-de-soiree.png)