Et si nous partions pour un tour du monde des séries ? C’est toute la promesse du Panorama international de Séries Mania. Quelles créations font vibrer les publics aux quatre coins du globe ? Quels récits et quelles thématiques s’imposent aujourd’hui sur la scène mondiale ? Cette section vous invite à plonger au cœur des séries qui s’annoncent comme les incontournables de demain.
Découvertes, inédits et coups de cœur se rassemblent dans un programme de 12 séries venues du monde entier, présentées en avant-première mondiale, internationale ou française. Prêts à embarquer ? Je suis enchantée de partager avec vous mes découvertes et mes premières impressions sur ce panorama aussi riche que fascinant !
BABIES
(Royaume-Uni – 6×60′)
Pitch : Le portrait d’un couple, face à la difficulté d’avoir un enfant. Entre espoir, désillusion et chagrin et malgré les moments sombres et la solitude qui les traversent, la vie de Lisa et Stephen suit son cours, unis par l’humour et l’amour. Une traversée qui révèle la force de leur lien et les rapproche plus que jamais.
Difficile de retenir ses larmes quand on voit les premiers épisodes de la série… Paapa Essiedu et Siobhán Cullen forment un couple merveilleux à l’écran, nous entraînant avec intensité dans leur tragédie. Le récit avance avec délicatesse, laissant une large place aux émotions.
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BIENVENUE À KINGSTON-FALLS
(Canada – 6×43′)
Pitch : À KINGSTON-FALLS, l’inspecteur Gabriel Serpent voit ses vacances interrompues par la découverte d’un cadavre dans une position bizarre : des fesses dépassant du sol avec une roue de vélo enfoncée dedans. Son poste de police municipal étant menacé de fermeture, Gabriel veut mener l’enquête pour prouver sa nécessité. L’arrivée de Cynthia Quinn, surnommée « le chien pisteur », enquêtrice aux méthodes douteuses et aux problèmes d’alcool, bouleverse l’harmonie de l’équipe.
BREENDONK
(Belgique – 6×55′)
Pitch : Dans une ville d’Anvers meurtrie par l’occupation de 1942, Breendonk imagine un drame carcéral intense, au coeur d’une prison à ciel ouvert. C’est l’histoire de choix idéalistes qui s’avèrent tragiques, d’alliances inattendues et d’une quête désespérée : comment continuer à aimer dans un monde qui a oublié l’humanité ?
BURDEN OF JUSTICE
(Suède – 8×45′)
Pitch : Sasha et Kalle, associés et pénalistes de renom, voient leur quotidien vaciller entre une affaire éprouvante de viol et la défense d’un gangster influent. Tandis que leurs jeunes recrues, Tilde et Oscar, découvrent les sombres coulisses du métier et, parfois, jouent avec les limites, tous sont confrontés à des choix éthiques difficiles et à des dilemmes personnels.
ETHERNAL
(Belgique – 6×45′)
Pitch : Au hasard d’une expérience scientifique, les morts peuvent désormais communiquer avec les vivants via une borne : l’Ethernel. David Novack, ancien flic de la PJ hanté par la mort de sa femme, travaille dans une nouvelle brigade chargée de faire la déposition des victimes postmortem. Une enquête de routine va exploser ses certitudes, ravivant les fantômes de son propre passé.
PRISONER 951
(Royaume-Uni – 5×55′)
Pitch : En 2016, Nazanin Zaghari-Ratcliffe est arrachée à sa fille de 22 mois et emprisonnée à tort en Iran. À Londres, son mari Richard refuse de se taire et lance une campagne mondiale pour sa libération. Propulsée sous les projecteurs par des circonstances extraordinaires, cette histoire vraie est un vibrant témoignage de courage et de résilience face à l’injustice.
QUEEN OF MARS
(Japon – 6×49′)
Pitch : Et si une colonie martienne était l’ultime espoir de l’humanité ? En 2125, après quarante ans de colonisation sous la coupe autoritaire d’une agence de développement interplanétaire, la Planète Rouge est une poudrière. Lili E1102 est aveugle. Née et élevée sur Mars, elle s’est entraînée d’arrache-pied pour mériter sa place à bord d’un vaisseau en partance pour la Terre. Mais le jour du départ, un imprévu déclenche une série de machinations sur les deux planètes. Au cœur de l’intrigue se trouve un objet inexplicable qui, sitôt apparu, provoque des phénomènes surnaturels. Qui l’a créé ? Et qu’annonce-t-il pour l’espèce humaine : le salut ou la catastrophe ?
Pas certaine de vouloir vivre dans ce futur proposée par la série. On est sur un futur complexe auquel il ne paraît pas évident pour le téléspectateur d’adhérer. C’est de la science-fiction assumée, mais où les liens entre les différentes intrigues restent parfois difficiles à saisir. Puis, les décors soulignent parfois un peu trop le manque de moyens de la production.
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SMALL PROPHETS
(Royaume-Uni – 6×30′)
Pitch : Depuis la disparition inexpliquée de sa petite amie Clea il y a sept ans, Michael dérive. Lorsque son père déterre une ancienne recette alchimique, Michael tente le tout pour le tout : créer des esprits capables de prédire l’avenir. Aidé de son amie Kacey, il cultive ces créatures dans sa remise, espérant qu’elles répondront à son unique obsession : reverra-t-il Clea ? Mais en s’éveillant, les esprits déclenchent une série d’événements étranges.
THE BEST IMMIGRANT
(Belgique – 5×45′)
Pitch : Flandre indépendante, futur proche. Un nouveau gouvernement d’extrême droite décrète l’expulsion de tous les résidents nés à l’étranger. Pour Muna et Jamal, l’arrestation signifie la séparation forcée et le renvoi vers des pays différents. Le couple risque le tout pour le tout en participant à « The Best Immigrant ». Dans ce jeu de téléréalité impitoyable, les candidats doivent s’affronter pour obtenir le sésame : un permis de séjour.
THE FLAWS
(Allemagne– 4×25′)
Pitch : Ce sont les failles des fonctionnaires allemands typiques : obéissants, discrets et incroyablement incompétents. Menacés de licenciement, un quiproquo les propulse dans un programme de formation avancée. À bord d’un bus autonome, ils entament un périple absurde, entre révolution en chariots élévateurs et une tentative très malavisée d’entrer au paradis, bref, un désastre professionnel total.
C’est un concept très particulier et le genre de série où l’on adhère ou pas du tout. Malheureusement, je n’ai réussi à adhérer au concept. Même si j’ai rigolé à certaines situations, rapidement le côté mime et esprit de troupe qui fait tout ensemble comme un bloc m’a vite lassée.
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THE SACRED VOWS
(irlande– 6×52′)
Pitch : Lors d’un mariage irlandais à Tenerife, les invités jonglent entre crises personnelles et festivités sous le soleil. Du prêtre faisant face à une catastrophe imminente, aux idylles secrètes des invités, en passant par des maladies cachées et des avances importunes : chacun dissimule un secret tout en essayant de tenir ses engagements. Une célébration où les apparences sont aussi fragiles que les vœux des mariés.
Une chouette comédie irlandaise savoureuse portée par une idée brillante : révéler les secrets les plus fous le temps d’un mariage. Dans cette série, les mariés passent au second plan, les véritables vedettes sont les invités et les mystères qu’ils cachent. Le tout est drôle, finement écrit et habilement construit, sous le soleil de Tenerife qui donne une couleur ensoleillée aux plus sombres des secrets !
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VARIOLA VERA
(Pologne– 7×45′)
Pitch : Pologne, 1963. Alors que l’officier Lucja Winter rentre d’une mission secrète, une épidémie de variole frappe Wrocław. La ville est aussitôt isolée pour contenir ce virus qu’on pensait disparu. Tandis que la jeune docteure Weronika Przybysz mène la lutte médicale pour enrayer l’épidémie, Igor, un journaliste, cherche à découvrir la vérité sur l’origine suspecte de la maladie.



